Ce que vous devez lire si vous ne savez plus où vous en êtes

J’ai lu énormément de livres dans ma vie. Bien que j’adore les histoires d’aventures ou celles qui nous tiennent éveillées jusqu’au petit matin, j’ai un faible pour les livres qui nous brassent les émotions. Qui nous remettent à notre place. Je vous ai préparé ici une liste des romans qui ont changé ma vie par leur morale, souvent subtile. Parfois, il ne suffit qu’une histoire banale, lue au bon moment, pour nous ouvrir les yeux. Alors, pour moi, ces histoires sont loin d’être ordinaires : ce sont mes bibles !

Eh oui ! Je surligne dans mes livres. Je vous ai donc recopié une citation du roman en question, en plus du reste pour vous donner un avant-goût. Bonne lecture !

« Le mur mitoyen », de Catherine Leroux

Extrait de la quatrième de couverture :

« Catherine Leroux dessine une cloison fine comme un brin d’impossible qui tantôt sépare, tantôt unit, estompant la frontière entre les secrets, la vérité et l’inouï. Une histoire où l’on frappe trois coups sur un mur pour entendre en retour un mystérieux toc toc toc. »

Pourquoi ne pas joindre l’utile à l’agréable en lisant l’excellent roman d’une auteure de chez nous ? Des messages cachés à n’en plus finir tout au long de la lecture. Pour ceux qui aiment réfléchir.

« Je sais à quel point votre monde est petit. À quel point vous avez besoin des monstres et des miracles des autres. Mais je ne suis ni l’un ni l’autre. »

« L’île des Gauchers », d’Alexandre Jardin

Quatrième de couverture :

« Dans un archipel du Pacifique Sud ignoré des géographes, l’île des Gauchers abrite une population où les droitiers ne sont plus que l’exception. Mais là n’est pas le plus important. Cette minuscule société, fondée par des utopistes français en 1885, s’est donné pour but de répondre à une colossale question : comment fait-on pour aimer ? Sur cette terre australe, le couple a cessé d’être un enfer. C’est l’endroit du monde où l’on trouve, entre les hommes et les femmes, les rapports les plus tendres.

Voilà ce que vient chercher, dans l’île des Gauchers, lord Jeremy Cigogne. À trente-huit ans, cet aristocrate anglais enrage de n’avoir jamais su convertir sa passion pour sa femme Emily en amour véritable. À trop vouloir demeurer son amant, il n’a pas su devenir un époux. »

Vous en conviendrez que ce livre interpelle plutôt ceux qui ne savent plus où ils en sont en amour. Un peu de changement, s’il vous plaît ! Les métaphores de ce roman me parlent encore.

« On le sait, les mots vont souvent plus loin qu’on ne voudrait, ou alors pas assez. »

« Le Why Café », de John P. Strelecky

Quatrième de couverture :

« Pour fuir le stress et la pression au travail et dans la vie quotidienne, John prend la route pour quelques jours de vacances. Retardé par un accident, il se voit contraint de modifier son itinéraire et d’emprunter un chemin inconnu et isolé sur lequel il se perd. Contre toute attente, alors qu’il est sur le point de manquer d’essence et qu’il est affamé, il aboutit à un café au milieu de nulle part et dans lequel il fait la connaissance de trois personnes qui l’amèneront à réfléchir sur la vie d’un point de vue différent. Mais surtout, il découvre sur le menu du café trois questions qui le porteront à réévaluer sa propre existence : Pourquoi êtes-vous ici? Craignez-vous la mort? Êtes-vous pleinement épanoui?

De discussion en discussion, de réflexion en réflexion, l’homme voit sa vision de la vie se transformer. Lorsqu’il quitte le café, tard dans la nuit, il sait qu’il ne sera plus jamais le même homme et que sa vie vient de prendre un tournant majeur. »

Parce que nos questions existentielles n’auront jamais été vues sous cet angle. 146 pages, pour les êtres humains avec un emploi du temps bien chargé. Je vous le promets, ce sera du temps bien investi.

« Si c’est si simple, pourquoi les gens ne font-ils pas ce qu’ils veulent ? »

« Lorsque j’étais une œuvre d’art », d’Éric-Emmanuel Schmitt

Quatrième de couverture :

« Qui n’a jamais rêvé de devenir un objet ? Mieux même, un objet d’admiration?

Tel est le pacte que scellent un artiste excentrique et un jeune homme désespéré. Le premier, avide de scandale, propose au second, avide d’exister, de le transformer en œuvre d’art.

Après tout, il n’a rien à perdre, sinon la liberté. »

Assez excentrique vous en conviendrez, mais vous ne saurez jamais ce qui vous plaît ou ce qui ne vous plaît pas en restant dans le confort de vos habitudes. Ha !

« – Je suis un homme. J’ai une conscience.

– À quoi te sert-elle ? À te rendre malheureux. Tu ferais mieux de ne plus l’écouter. »

« La Consolante », d’Anna Gavalda

Quatrième de couverture :

« Charles Balanda, 47 ans, architecte à Paris, apprend incidemment la mort d’une femme qu’il a connue quand il était enfant et qui incarnait pour lui un univers bien différent de sa famille petite-bourgeoise : un univers de folie, de passion, de douleur même, un univers vivant. À l’annonce de cette nouvelle, il bascule dans l’angoisse et le chagrin. Il perd pied. Dans son couple, dans son travail, dans ses certitudes… jusqu’à ce que sa rencontre avec la lumineuse Kate change sa vision du monde. »

Je vous l’accorde, 635 pages, ce n’est pas pour tout le monde. Je ne vous obligerai pas à le finir avec un fusil sur la tempe. Vous êtes libres, à ce que je sache ! Mais 635 pages, c’est quoi quand on veut changer sa vie ?

« Heureusement qu’elle existe… La douleur, c’est la survie mes petits gars… Eh oui ! Sans elle, nous laisserons nos mains dans le feu, et c’est parce qu’on dit un gros mot quand on rate le clou qu’on a encore nos dix doigts ! »

« La vie en mieux », d’Anna Gavalda

Quatrième de couverture :

« Deux histoires.

Deux histoires de jeunes gens de notre temps, repus, mais affamés, polis, mais enragés, qui préfèrent encore prendre le risque de se tromper de vie plutôt que de n’en vivre aucune. »

Je vous avais parlé de mon amour intarissable pour les livres d’Anna Gavalda ? Eh oui ! Deux petites histoires – rien ne vous empêche de n’en lire qu’une si vous êtes quelqu’un de très occupé- qui vous feront l’effet d’un bon café un matin d’hiver : ça réchauffe le cœur. Attention, ce livre pourrait enrager les interpelés.

« Résumons : ce qu’il faut, c’est être égoïste. Au moins un peu égoïste. Sinon tu ne vis pas. »

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Crédit photo

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Claudie Létourneau

Crédit photo – Couverture

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