« Inferno », par Dan Brown

Il y a quelques mois, je suis tombée sur une liste de Buzzfeed sur les livres qui vont paraître à l’écran au cours de l’année 2016. Sans surprise, « Inferno » était sur la liste. Étant  de ceux et celles qui croient fermement en la lecture d’un roman avant le visionnement du film, j’ai lu le livre. Celui-ci s’est ajouté à ma (déjà volumineuse) pile sur ma table de chevet. Et comme le film est sorti à l’affiche la semaine passée, j’ai cru que le moment serait idéal pour en parler !

Dan Brown, c’est l’homme qui a écrit « Da Vinci Code » ainsi que « Anges et Démons ». Inutile de préciser qu’il en connait en long et en large sur le domaine de tout ce qui se rapporte de près ou de loin à l’histoire. Pas mal certaine qu’il peut même te nommer les dates et heures auxquelles les 106 derniers Papes ont été élus, pour te donner une idée.

Enfin bref, ses livres comportent tous une intrigue unique et particulièrement intense, avec des personnages tout aussi flamboyants et… particuliers?

« Inferno » ne fait pas exception à la règle. Cette fois-ci, le roman tourne alentour de la vie de Dante, et sa Divine Comédie, soit l’œuvre de sa vie. Je tiens à dire que le film est particulièrement fidèle au roman, à l’exception de la fin, ce qui est plutôt rafraîchissant. De plus, la musique est aussi merveilleuse que dans les films précédents de la trilogie, gracieuseté de Hans Zimmer.

Le livre (ainsi que le film) commence avec un Professeur Langdon, héros de tous les livres de Brown (interprété par Tom Hanks au cinéma), ayant perdu la mémoire et se trouvant dans un hôpital. En quelques minutes, sa vie est complètement chamboulée et il doit prendre la fuite, accompagné d’une docteure, Sienna Brooks.

Au fur et à mesure que Langdon trouve des éléments pouvant guider sa quête, les pistes se confondent. Il semblerait que le professeur d’université soit à la recherche d’un virus crée par un génie de la génétique, ayant une tendance extrême envers le transhumanisme.  (Le courant du transhumanisme croit, si je ne me trompe pas, que l’Homme doit utiliser toutes les ressources disponible pour se transcender, soit se surpasser sur tous les points.) Le problème expliqué est celui de la surpopulation mondiale. Tout au long du livre, les pistes mènent à croire que ce virus sera comme une seconde vague de la peste, virus le plus mortel de l’histoire de l’humanité, menant ainsi à une seconde Renaissance historique. Renaissance qui nous a amené des trésors de créativité et une richesse artistique époustouflante.

Les références historiques ou les descriptions des lieux peuvent alourdir la lecture. Personnellement, je sautais ces passages, ou je me référais à Google pour un support visuel. Les visuels sont aussi une raison particulière pour laquelle les films inspirés des livres de Dan Brown sont magnifiques.

Sincèrement, ce livre, en plus d’être très éducatif et intriguant, nous force à remettre en doute nos morales. Entre vous et moi, ce n’est pas une lecture de plage. En tout cas, pas à mes yeux. Par contre, c’est définitivement très éducatif (comme tous les livres de Dan Brown), et enrichissant (historiquement parlant). Si vous êtes du type visuel, je suggère de faire l’acquisition de la version avec images, ces versions incluent tous les monuments ou oeuvre d’art mentionnés. Ou vous pouvez aussi utiliser ma technique, le google-chaque-affaire-mentionné.

En bref, j’ai aimé le livre, j’ai adoré le film.

Et pour terminer, voici la bande annonce du film :

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Sabrina Gomez

Crédit photo : Couverture

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